Maurice Audin : Un symbole de lutte contre l’oubli
Contribution par: Hassina Oussedik, directrice d’Amnesty International Algérie, publiée dans le journal Interlignes, le mardi 21 juin 2022.
Contribution par: Hassina Oussedik, directrice d’Amnesty International Algérie, publiée dans le journal Interlignes, le mardi 21 juin 2022.
En réaction à la fin de la visite de six jours en Chine de la Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme Michelle Bachelet, la secrétaire générale d’Amnesty International Agnès Callamard a déclaré :
Les forces de sécurité syriennes soumettent les Syrien·ne·s rentrés chez eux après s’être réfugiés à l’étranger à la détention, à la disparition forcée et à la torture, notamment à des violences sexuelles, a déclaré Amnesty International le 7 septembre 2021. Dans un nouveau rapport intitulé “You’re going to your death”, elle a recensé la longue liste des violations des droits humains commises par des agents des services de renseignement syriens contre 66 personnes revenues au pays, dont 13 enfants. Parmi ces violations, figurent cinq cas dans lesquels les détenus sont morts en détention après être rentrés en Syrie, tandis que le sort réservé à 17 victimes de disparitions forcées demeure inconnu.
Les parents exilés d’enfants ouïghours détenus dans des « orphelinats » de l’État dans la région chinoise du Xinjiang décrivent les tourments de la séparation dans un nouveau rapport de recherche d’Amnesty International publié ce vendredi 19 mars.
L’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée doit révéler le sort réservé à Siham Sergiwa, ainsi que le lieu où se trouve cette femme politique libyenne et défenseure des droits des femmes, violemment enlevée chez elle il y a un an jour pour jour, a déclaré Amnesty International. Le cas de Siham Sergiwa rappelle avec force que toutes les parties à ce conflit, y compris les forces gouvernementales, les autorités de facto, leurs milices et groupes armés affiliés, se livrent à des enlèvements, des disparitions forcées et des privations illégales de liberté.
Les familles de dizaines de milliers de personnes victimes de disparitions forcées ou d’enlèvements depuis le début de la crise en Syrie en 2011 vivent depuis des années dans une angoisse insupportable face aux dénégations du gouvernement et au manque de soutien de la communauté internationale, a déclaré Amnesty International le 30 août 2019.
« Jusqu’à notre dernier souffle, nous nous battrons pour obtenir la vérité et pour que justice soit faite pour les disparus. Nous continuerons d’avancer même si les autorités algériennes nous ignorent, parce que nous savons que le monde nous voit et nous entend. » a déclaré à Amnesty International, Nassera Dutour, porte-parole de l’association SOS Disparus et dont le fils a disparu en 1997.
Le refus persistant des autorités iraniennes de révéler le sort des milliers de dissidents politiques soumis à une disparition forcée et une exécution extrajudiciaire secrète lors des massacres commis en 1988 dans des prisons d’Iran est à l’origine d’une crise globalement ignorée par la communauté internationale depuis des décennies, a déclaré Amnesty International à l’approche de la Journée internationale des victimes de disparition forcée, le 30 août.
Les autorités égyptiennes ne doivent pas recourir à l’usage de la peine de mort pour sanctionner un jeune homme arrêté alors qu’il avait moins de 18 ans, a déclaré Amnesty International à la veille du verdict attendu le 22 juin.