La défenseure des droits humains et blogueuse marocaine Saida El Alami purge une peine inique de trois ans d’emprisonnement, uniquement pour avoir exercé ses droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique.
Le 1er juillet 2025, des policiers en civil l’ont interpellée à Casablanca après la diffusion en direct d’une manifestation dénonçant les morts en détention.
Le 16 septembre 2025, la cour pénale d’Aïn Sebaa à Casablanca l’a condamnée à trois ans de prison et à une amende de 20 000 dirhams (environ 1 870 euros) en raison de ses publications sur les réseaux sociaux et de ses déclarations publiques critiquant les autorités et exposant des faits de corruption présumée et des violations des droits humains.
Le 17 décembre 2025, la cour d’appel de Casablanca a confirmé sa condamnation et sa peine. Les autorités marocaines doivent libérer Saida El Alami immédiatement et sans condition et annuler sa condamnation.


