Après des menaces répétées d’exécutions accélérées, les autorités iraniennes ont condamné à mort au moins huit personnes en février 2026.
Au moins 22 autres, dont deux mineurs, risquent la peine de mort à l’issue de procès accélérés, manifestement iniques et entachés de torture, pour des infractions présumées commises dans le cadre des manifestations de janvier 2026.
En tant que mineur, les deux adolescents de 17 ans, Matin Mohammadi et Erfan Amiri, doivent être exclus de toute procédure débouchant sur une condamnation à mort en vertu du droit international.
Signez la pétition pour demander au Responsable du pouvoir judiciaire, Gholamhossein Mohseni Ejei, d’annuler sans attendre toutes les déclarations de culpabilité et les condamnations à mort en rapport avec les manifestations.
Les autorités iraniennes doivent s’abstenir de requérir de nouvelles condamnations à mort et veiller à ce que toute personne accusée d’une infraction pénale prévue par la loi soit jugée dans le cadre d’une procédure conforme aux normes internationales d’équité, sans recours à la peine capitale et en veillant en particulier à ce qu’aucune déclaration obtenue au moyen d’actes de torture ou d’autres mauvais traitements ou en l’absence d’un avocat ne soit retenue à titre de preuve.
En outre, les autorités doivent libérer toutes les personnes détenues uniquement pour avoir exercé leurs droits fondamentaux, de protéger tous les détenu·e·s contre la torture et les mauvais traitements et d’enquêter sur leurs allégations.


